Ma démarche

Publié il y a 3 années - 2


En lisant ces pages, vous cher­chez peut-être un anti­dote à des choix insa­tis­fai­sants en matière de soin du corps, hygiène de vie ou phi­lo­so­phie de l’existence… Au fil du texte, vous ren­con­tre­rez un large éven­tail de liens vers des articles de syn­thèse ou des recom­man­da­tions.

Ce serait tou­te­fois une erreur d’en attendre des recettes à col­lec­tion­ner pour aller mieux. Du style : « Vous dor­mez mal ? Prenez du magné­sium ! » avec un lien vers un ser­vice de vente en ligne… Ce que pro­posent ad nau­seam de nom­breux sites « de san­té ». Or je n’ai rien à vendre !

Je fais par­tie de ceux qui déplorent l’envahissement d’un dis­cours New Age (lien:sres) hos­tile à la méde­cine scien­ti­fique mais por­teur d’un consu­mé­risme de thé­ra­pies. Cette obses­sion du bien-être est nour­rie par la crainte du vieillis­se­ment et de la mala­die, para­doxa­le­ment asso­ciée chez beau­coup à une hygiène de vie approxi­ma­tive.

Quel que soit votre pro­blème — ou celui d’un proche que vous sou­hai­te­riez aider — une inter­ven­tion ponc­tuelle a de fortes chances de se réduire à son effet pla­ce­bo (lien:3kr9). Au début, tout va mieux, le remède semble tenir ses pro­messes, et cela peut durer plu­sieurs jours ou plu­sieurs semaines. Puis il perd son effi­ca­ci­té et on passe à autre chose…

Il existe, bien enten­du, des médi­ca­ments et inter­ven­tions inutiles. Je dis­tingue trois caté­go­ries en ordre crois­sant d’utilité. La pre­mière : les arnaques, qui sont légion. La seconde, des pra­tiques qui per­mettent une amé­lio­ra­tion tem­po­raire, par exemple un régime amai­gris­sant (lien:erdv) sui­vi d’une rechute — l’effet « yo-yo » (lien:92g5) du même régime. La troi­sième caté­go­rie, et la plus inté­res­sante à mes yeux, est celle d’interventions qui ne s’avèrent effi­caces qu’une fois inté­grées à nos condi­tions d’existence.

En clair, ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier…

Exemples :

  • Consommer « assez » de viande pour cou­vrir ses besoins en fer hémi­tique et en protéines offre peu d’intérêt si l’on ne veille pas à inclure aux repas suf­fi­sam­ment de vita­mine C (voir l’étude lien:0mop) per­met­tant l’absorption du fer, ou encore si des fac­teurs anti­nu­tri­tion­nels empêchent l’assimilation des pro­téines (voir l’étude lien:vmbz).
  • Se dépen­ser en jog­ging ou à bicy­clette le dimanche matin ne sert pas à grand chose quand l’effort est récom­pen­sé par des sucre­ries ou un fes­tin fami­lial… L’entraînement de résis­tance peut par ailleurs s’avérer dan­ge­reux quand il est cen­tré sur la per­for­mance (voir mon article Overdose d’exercice ➜ danger).
  • Modifier son régime alimentaire ne pro­duit pas d’effet durable sur la san­té — par exemple, une sil­houette svelte pour beau­coup d’entre nous — à moins d’intervenir simul­ta­né­ment sur la boisson, l’exercice physique, la restriction calorique, le sommeil, le stress… et j’en oublie cer­tai­ne­ment.

Health Tools400Après quelques années de lec­ture et de mise à l’essai de mul­tiples recom­man­da­tions, j’en suis venu à consti­tuer une liste mini­male d’améliorations de l’hygiène de vie, une feuille de route que cha­cun peut adap­ter à son âge et à sa condi­tion phy­sique.

➡ Il ne s’agit pas d’une « exper­tise col­lec­tive ». Les lec­teurs sont invi­tés à com­men­ter, com­plé­ter ou contre­dire ces pro­po­si­tions en citant leurs sources docu­men­taires.

Je tiens à rap­pe­ler que ces pra­tiques ne peuvent pas se sub­sti­tuer à un trai­te­ment médi­cal, bien qu’elles puissent contri­buer à l’efficacité d’un soin ou la conso­li­da­tion d’une gué­ri­son. Seuls des pro­fes­sion­nels de san­té peuvent vous gui­der en pré­sence de patho­lo­gie. Je n’ai aucune com­pé­tence ni voca­tion à don­ner un avis sur un trai­te­ment.

Les sources

Le site LeBonheurEstPossible.org est la par­tie visible d’un tra­vail de veille scien­ti­fique qui occupe la majeure par­tie de mon temps depuis avril 2014. Il fait l’objet de mises à jour qua­si quo­ti­diennes. La col­lecte de don­nées touche en prio­ri­té les publi­ca­tions de bio­mé­de­cine (lien:l0fo) por­teuses de pro­po­si­tions que l’on peut mettre en pra­tique dans sa vie per­son­nelle.

Certain·e·s pour­ront s’étonner que de nom­breux sujets qui « font le buzz » ne soient pas abor­dés : j’ai choi­si de me limi­ter à ceux issus de publi­ca­tions dans la presse scien­ti­fique, ou pour le moins qui font état d’une expé­rience cli­nique digne d’intérêt. Autrement dit, un éven­tail un peu plus large que celui de la méde­cine fon­dée sur les preuves (lien:oyf0) en pre­nant soin de pré­ci­ser que telle ou telle obser­va­tion n’a pas encore été « vali­dée » (ou ne peut pas l’être) par des études cli­niques.

La page Liens vers d'autres sites per­met d’élargir la recherche dans le web fran­co­phone et anglo­phone.

De nom­breuses réfé­rences com­plètent mes articles pour invi­ter les inter­nautes à une lec­ture cri­tique. Les termes tech­niques sont expli­ci­tés, chaque fois que pos­sible, par des liens vers l’encyclopédie coopé­ra­tive Wikipedia (lien:2zuk). Je veille tou­te­fois à ce qu’on puisse lire tous les articles « en dia­go­nale », quitte à reve­nir plus tard sur les liens.

Quelques sites de lit­té­ra­ture « para­scien­ti­fique » rédi­gés par des méde­cins ou cher­cheurs anglo­phones — Jason Fung (lien:teo0), Denise Minger (lien:rd19), Bill Lagakos (lien:o2om), Stephan Guyenet (lien:xh16), Jane Plain (lien:xlb3) etc. — contiennent des liens vers des sources fiables (jour­naux à comi­té de lec­ture lien:ipkj) et sont riches en com­men­taires. Ils me servent sou­vent de points d’entrée vers les publi­ca­tions scien­ti­fiques. Ces auteurs s’affrontent par­fois dans des contro­verses étayées par des réfé­rences pré­cises. Des pro­fes­sion­nels de san­té, des coaches spor­tifs et autres « rou­tards de la vie saine » contri­buent aux com­men­taires dont la somme peut dépas­ser la taille de l’article.

Par contre, de nom­breux sites de « san­té natu­relle », en fran­çais ou en anglais, n’existent que pour sou­te­nir la vente de pro­duits mira­cu­leux avec sou­vent des annonces de « condi­tions excep­tion­nelles », selon un modèle bien rôdé aux USA… Le plus popu­laire dans le monde anglo­phone est celui du Dr. J. Mercola. Il peut m’arriver d’y faire réfé­rence sur cer­tains points cor­rec­te­ment docu­men­tés, mais la plu­part des pages sont mani­pu­la­toires de par la sélection des sources. J’y publie de temps en temps des com­men­taires cri­tiques ou scep­tiques. Ils sont par­fois cen­su­rés, comme celui où j’ai expri­mé un doute sur l’activité d’un inter­naute (Guillermou) qui ins­crit des com­men­taires dithy­ram­biques immé­dia­te­ment après la créa­tion d’une page ; je suis à peu près cer­tain que, si ce per­son­nage existe phy­si­que­ment, il est rému­né­ré par le staff du site pour « ajou­ter de la valeur » sous l’apparence d’un avis indé­pen­dant. Ce n’est qu’un exemple de la manière dont cer­tains sites com­mer­ciaux en libre accès construisent une image de ser­vice dés­in­té­res­sé.

Parmi les sources fran­co­phones les plus inté­res­santes, à mon avis, quelques émis­sions de radio que l’on peut écou­ter en pod­cast. J’ai été (ou suis) abon­né aux sui­vantes — cer­taines ayant ache­vé leur dif­fu­sion en été 2016 :

  • Révolutions médi­cales lien:15n5 (René Frydman, France Culture)
  • Science publique lien:hcf9 (Michel Alberganti, France Culture)
  • La Tête au car­ré lien:4kuy (Mathieu Vidard, France Inter)
  • La Méthode scien­ti­fique lien:qlz1 (Nicolas Martin, France Culture)
  • Sur les épaules de Darwin lien:og5o (Jean-Claude Ameisen, France Inter)

Les sites de ces émis­sions contiennent des liens vers les sources scien­ti­fiques et les ouvrages cités.

La lec­ture d’une page en ligne me prend par­fois plu­sieurs jours pour consul­ter les sources et suivre les com­men­taires qui ren­voient à d’autres sites ou à des articles de syn­thèse.

➡ Différence avec les sites fran­co­phones sou­vent com­men­tés de manière super­fi­cielle, quand ils ne sont pas colo­ni­sés par des trolls…

confusion

Je consulte sys­té­ma­ti­que­ment les avis contraires sur des sites comme skep​dic​.com (lien:do6h), ratio​nal​wi​ki​.org (lien:w0pj), scien​ce​ba​sed​me​di​cine​.org (lien:m20g), ou en tapant un mot clé avec ‘debun­ked’ ou ‘hoax’ comme requête d’un moteur de recherche. Ici aus­si avec pru­dence, car un scep­ti­cisme de façade semble être le fonds de com­merce de cer­tains auteurs. D’aucuns font preuve d’un confor­misme naïf dra­pé dans un argu­men­taire de « socio­lo­gie pour les nuls » (exemple typique d’un site ano­nyme : lien:stvd)…

Certaines études scien­ti­fiques font l’objet de rétrac­tions suite à la décou­verte d’incohérences, voire de fraudes (lien:h5y8) volon­taires ou acci­den­telles, qui avaient échap­pé aux relec­teurs. Un édi­to­rial du rédac­teur en chef du pres­ti­gieux jour­nal The Lancet affir­mait en 2015 que près de la moi­tié des études bio­mé­di­cales seraient fausses (lien:eie9).

Le pro­ces­sus de rétrac­ta­tion de publi­ca­tions est docu­men­té, entre autres, par Retraction Watch (lien:rd6i). Voir par exemple, dans le domaine qui nous inté­resse, une série d’articles (lien:bw6m) sur les bien­faits sup­po­sés de la cur­cu­mine (lien:0iql) qui avaient été cités plu­sieurs mil­liers de fois, ou encore la rétrac­tion de publi­ca­tions aux don­nées mani­pu­lées sur les risques des vac­cins (lien:y2jf)… Retraction Watch est à son tour la cible de cri­tiques (exemple lien:idnq) sur son manque de trans­pa­rence, de pos­sibles conflits d’intérêt et l’absence de res­pon­sa­bi­li­té (accoun­ta­bi­li­ty) envers la com­mu­nau­té scien­ti­fique dont il est sup­po­sé signa­ler les dérives.

Ultime pré­cau­tion : pour tout ouvrage pro­po­sé sur une pla­te­forme de vente en ligne, je consulte en pre­mier les avis les plus défa­vo­rables — par exemple une seule étoile chez Amazon​.com.

En remon­tant à la source de l’information, par exemple le texte inté­gral d’un article de jour­nal scien­ti­fique, on peut en cor­ri­ger une des­crip­tion incom­plète, voire erro­née, qui était celle d’auteurs insuf­fi­sam­ment atten­tifs à la rédac­tion de leur résu­mé. Ces contre­sens sont repro­duits à l’identique sur une mul­ti­tude de sites. Plus grave pour nous, les cita­tions sont sou­vent tra­duites en fran­çais sans aucune men­tion des sources ! 🙁

L’augmentation expo­nen­tielle du volume de publi­ca­tions en bio­mé­de­cine, notam­ment dans des jour­naux scien­ti­fiques en quête de noto­rié­té, se tra­duit par un « trop-plein » qui incite les cher­cheurs à pri­vi­lé­gier le fac­teur d’impact (lien:ht7z) devant la qua­li­té scien­ti­fique de leurs pro­duc­tions. Il devient hasar­deux de navi­guer dans un flot d’informations entre­te­nu par la mul­ti­pli­ca­tion des cita­tions. Faute d’accès aux don­nées brutes et de répli­ca­tion des résul­tats, la popu­la­ri­té d’une théo­rie nou­velle n’est pas un indice fiable de sa per­ti­nence. Lire à ce sujet Overflow in science and its impli­ca­tions for trust (Siebert S et al., 2015 lien:jfkr).

ane-et-elephant
Credit : Ricardo Martinez. Source : lien:2fq4

Un scep­ti­cisme construc­tif (‘vigi­lan­tism’) est atten­du dans le monde scien­ti­fique, avec des effets posi­tifs mais aus­si néga­tifs (Teixeira da Silva JA, 2016 lien:1op6). Cette vigi­lance serait le seul rem­part contre des mou­ve­ments anti-science qui, selon cer­tains, mettent en péril la démo­cra­tie dans les pays indus­tria­li­sés. Réflexion qui trouve un écho inquié­tant dans l’actualité récente. Otto SL (2012 lien:2fq4) cite :

La pla­te­forme du Parti Républicain au Texas condamne « l’enseignement de tech­niques de pen­sée cri­tique et pro­grammes du même ordre … qui ont pour objec­tif de défier les croyances éta­blies des étu­diants et de sabo­ter l’autorité paren­tale ».

La com­pi­la­tion et l’analyse d’informations ne se réduit donc pas à l’empilage d’opinions choi­sies en ren­for­ce­ment d’idées pré­con­çues. Elle néces­site un niveau mini­mum de com­pré­hen­sion des sujets trai­tés, ain­si que des facul­tés de rai­son­ne­ment sou­vent défi­cientes chez les « experts » auto-proclamés.

Depuis une quin­zaine d’années à l’écoute d’usager·e·s du sys­tème de san­té fran­çais, je suis convain­cu que les pra­tiques médi­cales ont besoin d’évoluer pour méri­ter la qua­li­fi­ca­tion de « méde­cine scien­ti­fique ». Les pro­fes­sion­nels de san­té que je croise (ou consulte) ne dis­posent ni du temps ni des com­pé­tences pour mettre à jour leurs connais­sances en lisant des publi­ca­tions scien­ti­fiques. La plu­part se contentent de ce qu’ils ont appris sur les bancs de la facul­té. Imaginez un gara­giste qui ne connaî­trait que les véhi­cules du début de sa car­rière ! Ce qui passe aujourd’hui pour de la for­ma­tion conti­nue se réduit à la trans­mis­sion d’élé­ments de lan­gage de l’industrie phar­ma­ceu­tique. On peut en mesu­rer l’impact sur chaque méde­cin en consul­tant la base de don­nées publique Transparence-Santé (lien:5wge).

Le lob­bying des indus­triels s’étend aux « experts » de « socié­tés savantes » — guille­mets néces­saires — qui par­ti­cipent à la rédac­tion de recom­man­da­tions de pra­tique cli­nique ou de notes d’information publiées par la Haute Autorité de Santé (HAS). Un article de la revue indé­pen­dante Prescrire (jan­vier 2018, page 71) sug­gère qu’environ 80% de ces docu­ments ne sont pas en accord avec les don­nées actuelles de la science, sup­po­sées être le réfé­ren­tiel du code de déon­to­lo­gie médi­cale (lien:3ohi). Or les mêmes méde­cins sont léga­le­ment obli­gés de suivre les recom­man­da­tions de pra­tique cli­nique !

Ma cri­tique vise prin­ci­pa­le­ment les pres­crip­tions sup­po­sées pré­ve­nir des mala­dies ou des acci­dents avec la seule aide de médi­ca­ments, sans consi­dé­ra­tion des fac­teurs de risque modi­fiables — en résu­mé, l’hygiène de vie. Je suis fer­me­ment convain­cu de l’efficacité remar­quable de la méde­cine moderne dans les situa­tions d’urgence et pour les opé­ra­tions chi­rur­gi­cales lorsque celles-ci ne peuvent être évi­tées.

Sur le plan éthique, bien qu’obligé de citer les études basées sur l’expérimentation ani­male, et conscient de la dif­fi­cul­té — par­fois l’impossibilité — d’en extra­po­ler les résul­tats aux humains, je sou­haite chaque fois que pos­sible son rem­pla­ce­ment par des pro­cé­dures qui n’induisent pas de souf­frances inutiles : modé­li­sa­tion infor­ma­tique, cultures in vitro etc. Voir le dos­sier Les méthodes « alter­na­tives » à la recherche ani­male (lien:g1xj).

Présentation thématique

La consul­ta­tion de nom­breux sites et articles m’a per­mis de col­lec­ter des dos­siers sur les sujets abor­dés ici. J’essaie de ne pas tom­ber dans le piège de « faire de la rhé­to­rique » sous pré­texte de rendre acces­sible un dis­cours scien­ti­fique qui dépasse mes com­pé­tences.

J’invite donc encore les lec­trices et lec­teurs à faire preuve de sens cri­tique : consul­ter les sources et m’informer de toute inco­hé­rence dans leur inter­pré­ta­tion. Enfin, signa­ler d’autres sources, sur­tout lorsqu’elles paraissent contra­dic­toires.

Utiliser les com­men­taires au bas des articles sur le site pour les mes­sages publics, ou le formulaire de contact pour les mes­sages pri­vés.

Voici, au final, ma « feuille de route » pour le main­tien de la san­té :

  1. Nutrition, hydratation, protéines, glucides et lipides, compléments alimentaires etc.
  2. Exercice physique d'endurance
  3. Entraînement fractionné de haute intensité (HIIT)
  4. Gymnastique involontaire
  5. Demi-jeûne fractionné
  6. Sommeil
  7. Position assise et debout etc.

Une ver­sion impri­mable de ce pro­gramme peut être télé­char­gée ici — et col­lée sur votre fri­go : lien:4jlk. 🙂


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2 thoughts on “Ma démarche

  • Merci ! Salutaire tra­vail dont l’exposé de la démarche est à lui seul une invi­ta­tion à la réflexion. Une des dif­fi­cul­tés majeures concer­nant la san­té en géné­ral et la méde­cine en par­ti­cu­lier est ce sen­ti­ment « d’incompétence vis à vis de soi même » : on peut se sen­tir bien et être malade …ou l’inverse !
    On peut espé­rer se réap­pro­prier peu à peu le savoir et son néces­saire ques­tion­ne­ment grâce à des tra­vaux comme les vôtres. Merci encore.

    • Oui ! Garder son esprit cri­tique pour faire la part de ce que nous res­sen­tons — ou plus pré­ci­sé­ment nos sen­sa­tions en amont de toute inter­pré­ta­tion — et de ce qui doit être confir­mé par des mesures, des diag­nos­tics, des avis d’experts. Sauf mala­die grave, ne pas attendre grand chose de la méde­cine en dehors des diag­nos­tics, la pré­ven­tion n’étant pas la tasse de thé de la majo­ri­té des pra­ti­ciens (même se disant « holis­tiques»)…

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