Exercice, oui, mais attention à l’excès !

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La ques­tion du dosage et de la fréquence de l’exer­cice d’en­du­rance est liée au constat que de nombreux adeptes d’une pratique spor­tive inten­sive vieillissent mal, contrai­re­ment à leurs attentes.

Certain-e‑s sont victimes d’une insuf­fi­sance cardiaque ou d’un AVC (lien:jrzg) dont les causes sont recher­chées ailleurs que dans leur suren­traî­ne­ment : malfor­ma­tion congé­ni­tale, etc. De telles expli­ca­tions peuvent corres­pondre à un déni de réalité. D’autres athlètes, confrontés à une dimi­nu­tion de leurs perfor­mances, renoncent à la compé­ti­tion et réduisent ou aban­donnent leur entraî­ne­ment. La déchéance qui s’en­suit est mise sur le compte de « l’âge », alors qu’ils/elles auraient pu la ralentir, si ce n’est l’éviter, en appre­nant à cibler l’exer­cice en réponse à leurs besoins.

Quelques ques­tions méritent d’être posées, qu’on peut résumer à trois :

  1. Être en forme est-il un gage de bonne santé ?
  2. Est-il préfé­rable de prati­quer de l’exercice d'endurance ou un entraînement fractionné de haute intensité ?
  3. À quelles doses ?

Les recherches des récentes décen­nies en méde­cine du sport et en biomé­de­cine, complé­tées par l’ex­pé­rience d’en­traî­neurs spor­tifs eux-mêmes confrontés à leur limite d’âge, permettent de voir clair dans les diverses formes d’en­traî­ne­ment.

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➡ Mise en pratique dans l’ate­lier "Santé autonome"


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