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Adjuvants aluminiques dans les vaccins

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Ci-dessous le texte d’une brochure télé­char­geable en PDF sous la vidéo de vulga­ri­sa­tion « L’ALU TOTAL » sur la chaîne Youtube Hypatie. Voir site et sources docu­men­taires.

Les URLs au bas de l’ar­ticle ont été corri­gés ou mis à jour autant que possible (le 8/11/2021).

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Sommaire

🔵 À l’at­ten­tion des méde­cins géné­ra­listes et des pédiatres
27 novembre 2019

Adjuvants alumi­niques et troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment
État des lieux des connaissances

RÉSUMÉ

Les adju­vants alumi­niques sont présents dans la majo­rité des vaccins du calen­drier vacci­nal actuel. La neuro­toxi­cité de l’aluminium à forte dose chez l’adulte est établie solidement.

Il n’existe pas de preuve de l’innocuité des adju­vants alumi­niques injec­tés aux nour­ris­sons, pour des raisons historiques.

Les doses injec­tées sont signi­fi­ca­tives compa­rées aux doses ingé­rées, pour des raisons phar­ma­co­ci­né­tiques. Les adju­vants alumi­niques peuvent persis­ter long­temps dans l’organisme et migrer jusqu’au cerveau.

La forte augmen­ta­tion des cas de troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment (dont les troubles du spectre autis­tique) n’est qu’en partie due à un meilleur dépistage.

Il existe vrai­sem­bla­ble­ment un lien de corré­la­tion : les rares études sur le sujet montrent que plus les enfants sont expo­sés aux adju­vants alumi­niques, plus ils risquent de déve­lop­per des troubles du neurodéveloppement.

Le lien de causa­lité est lui aussi plausible.

1. Introduction

Entre les peurs irra­tion­nelles de certains patients et la méfiance vis-à-vis des auto­ri­tés sani­taires (parfois prises en défaut comme par exemple avec le Mediator® [1, 2]), ce docu­ment a pour objec­tif d’apporter un éclai­rage ration­nel. La ques­tion ici n’est pas de remettre en ques­tion le prin­cipe de la vacci­na­tion mais bien d’avoir une infor­ma­tion claire concer­nant les adju­vants aluminiques.

Des méta-analyses affirment que « les vaccins ne causent pas l’autisme », mais elles concernent exclu­si­ve­ment le ROR (et le thio­mer­sal qui a été retiré des vaccins) [3, 4]. Le ROR ne contient pas d’aluminium.

Qu’en est-il des adju­vants alumi­niques ? Pourraient-ils avoir une inci­dence sur le déve­lop­pe­ment neuro­lo­gique du nourrisson ?

2. Contexte historique

Les adju­vants alumi­niques sont utili­sés depuis 1926 en tant qu’ad­ju­vants de nombreux vaccins, actuel­le­ment dans les hexa­va­lents (Infanrix Hexa®, Hexyon®, Vaxelis®) par exemple.

L’aluminium étant neuro­toxique [5], la ques­tion se pose de savoir si son utili­sa­tion dans les vaccins est dange­reuse ou non. L’affirmation que les adju­vants alumi­niques sont sans danger repose sur une unique étude de sécu­rité réali­sée par Mitkus RJ. et al. en 2011, produite par la FDA (L’agence sani­taire des États-Unis) [6]. Cette étude se base sur une seule étude expé­ri­men­tale réali­sée sur quatre lapins et se réfère à cette notion simple : les adju­vants alumi­niques injec­tés seraient élimi­nés rapi­de­ment [7].

Une alter­na­tive fiable est possible : l’adjuvant phos­phate de calcium est sûr mais n’est plus commer­cia­lisé depuis 1988 pour des raisons finan­cières et non médi­cales [8–11].

3. Connaissances actuelles

3. 1 Pharmacocinétique

La phar­ma­co­ci­né­tique de l’aluminium injecté est différente de celle de l’aluminium ingéré :

  • La plupart de l’alu­mi­nium ingéré reste dans la lumière intes­ti­nale et n’est pas absor­bée. La faible quan­tité absor­bée (0,1%) est sous forme soluble et est élimi­née en grande partie par les reins [12].
  • L’aluminium est injecté sous forme de parti­cules d’hydroxyde d’aluminium. Cette forme parti­cu­laire n’est pas soluble dans le liquide inter­sti­tiel [13, 14].
  • L’hydroxyde d’alu­mi­nium est très peu éliminé par les reins (5,6% d’éliminé en un mois chez le lapin) [7].
  • En prenant en compte ces para­mètres la dose d’adjuvants alumi­niques injec­tée est consi­dé­rable compa­rée à la dose d’aluminium ingé­rée depuis la nais­sance [15].
  • Chez certaines personnes l’aluminium peut rester sous forme parti­cu­laire dura­ble­ment au site d’injection [16].
  • Cet alumi­nium sous forme parti­cu­laire est trans­porté dans le reste de l’organisme et peut se retrou­ver dans le cerveau, en fran­chis­sant la barrière hémato-encéphalique [7, 17–19]. L’immaturité de cette barrière chez les nour­ris­sons faci­lite ce passage.

Des études visent à expli­quer comment est effec­tué ce trans­port vers le cerveau. Les macro­phages phago­cytent l’aluminium sous forme parti­cu­laire au niveau du site d’injection des vaccins mais ne parviennent pas toujours à le dissoudre. L’aluminium sous forme parti­cu­laire peut alors être trans­porté à distance du point d’in­jec­tion via les macro­phages, et c’est vrai­sem­bla­ble­ment par leur l’intermédiaire qu’il passe la barrière hémato-encéphalique [16, 18–20].

Enfin, le concept de « faible dose d’exposition » n’est pas une garan­tie d’innocuité pour des expo­si­tions toxiques chro­niques. En parti­cu­lier, un cerveau de nour­ris­son en plein déve­lop­pe­ment neuro­lo­gique est parti­cu­liè­re­ment sensible à toute pertur­ba­tion neurotoxique.

Cette relec­ture critique rend caduques les résul­tats de la seule étude de sécu­rité réali­sée par Mitkus RJ. et al. en 2011 [13, 14, 21]. Cette étude basait ses calculs sur l’élimination théo­ri­que­ment rapide de l’aluminium sans prendre en compte les spéci­fi­ci­tés phar­ma­co­ci­né­tiques des adju­vants aluminiques.

3.2 Essais Cliniques

Les adju­vants alumi­niques sont aujourd’hui consi­dé­rés comme le « gold stan­dard ». Lorsqu’un essai clinique est mené sur un vaccin, l’ad­ju­vant alumi­nique est injecté :

  • en tant qu’adjuvant du nouveau vaccin testé,
  • et aussi dans le groupe contrôle !

Si l’ad­ju­vant alumi­nique est respon­sable d’un effet secon­daire, cet effet ne pourra pas être attri­bué au vaccin car il sera en propor­tion égale dans les deux groupes. Autrement dit dans ces condi­tions il est impos­sible de détec­ter les effets indé­si­rables causés par l’ad­ju­vant aluminique.

L’aluminium étant toxique et pro-inflammatoire, le consi­dé­rer comme un placebo est une aberration.

Par exemple pour son auto­ri­sa­tion de mise sur le marché le vaccin Infanrix Hexa® a été comparé à l’Infanrix Quinta® [22]. Il y avait donc des adju­vants alumi­niques dans les deux groupes. S’il y a autant de troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment dans les deux groupes, on conclut à tort que le nouveau vaccin ne cause pas de troubles du neurodéveloppement.

On peut remon­ter ainsi jusqu’à l’époque à laquelle les auto­ri­sa­tions de mise sur le marché n’étaient pas néces­saires pour la commer­cia­li­sa­tion des vaccins. Des études avaient alors comparé le DTP avec adju­vant alumi­nique au DTP sans adju­vant. Une méta-analyse de ces études met en lumière « le manque de preuve de qualité » concer­nant les effets indé­si­rables à long terme. Par exemple la cohorte qui a suivi les enfants le plus long­temps les a suivis durant moins de 4 mois en 1984. À l’époque les troubles du spectre autis­tique étaient mal connus et dans la grande majo­rité des cas diag­nos­ti­qués avec des mois ou des années de retard. S’il y a eu des cas d’autisme causés par l’adjuvant alumi­nique, ces cas n’ont pas pu être détec­tés car le proto­cole de cette étude n’a pas été conçu pour les détec­ter [23]. Les autres études ont suivi les enfants moins de deux semaines. Les auteurs de cette méta-analyse recom­mandent en contra­dic­tion avec leurs propres résul­tats de ne pas mener d’étude solide sur le sujet [24].

4. Positionnement des autorités sanitaires sur le sujet

Les auto­ri­tés sani­taires acceptent que les adju­vants alumi­niques n’aient jamais été testés correc­te­ment contre placebo ou contre un autre adjuvant.

L’ANSM et le minis­tère de la santé via son site « vacci­na­tion info service » critiquent certaines études contra­dic­toires mais affirment que les adju­vants alumi­niques sont sûrs sans citer aucune étude pour justi­fier cette préten­due inno­cuité [25, 26].

L’OMS et le CDC (auto­rité améri­caine) s’appuient encore sur Mitkus et al. 2011 [27, 28]. L’OMS concède que « L’innocuité des adju­vants est un domaine impor­tant et négligé » [29].

La FDA cite encore Mitkus et al. 2011 mais précise « the infor­ma­tion on this web page may be out of date » (« cette infor­ma­tion peut être obso­lète ») [30].

5. Peut-on craindre une éventuelle nocivité ?

L’autisme est un trouble du neuro­dé­ve­lop­pe­ment d’origine multi-factorielle [31]. Les troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment augmentent chez les enfants dans le monde ces dernières années, forte­ment depuis le début des années 1990.

La ques­tion a été posée de savoir si l’augmentation du nombre de cas de troubles du spectre autis­tique est réelle ou due à un meilleur dépis­tage. Des études spéci­fi­que­ment dédiées à cette ques­tion ont donc été menées. Elles révèlent qu’un meilleur dépis­tage peut effec­ti­ve­ment parti­ci­per à cette augmen­ta­tion, mais en faible partie seule­ment [32, 33].

Aux États-Unis un enfant sur 1000 était atteint d’un trouble du spectre autis­tique en 1990. Aujourd’hui c’est un enfant sur 59. Autrement dit 15 fois plus d’enfants sont atteints [34, 35]. En France aucune étude n’a été menée depuis 2003. La préva­lence des troubles du spectre autis­tique était alors de 1 enfant sur 250 [36]. Depuis, l’INSERM nie l’épidémie et affirme sans aucune preuve qu’une personne sur 100 serait atteinte de ce trouble [37].

Les quan­ti­tés d’ad­ju­vants alumi­niques injec­tées aux nour­ris­sons augmentent ces dernières années, plus forte­ment depuis le début des années 90. Par exemple le DTPolio Mérieux® que vous avez peut-être reçu enfant était sans adju­vant. Sa commer­cia­li­sa­tion a été arrê­tée en 2008. Il a été remplacé par les hexa­va­lents (0,82 mg d’adjuvant alumi­nique par dose d’Infanrix hexa® par exemple).

Une étude des tissus céré­braux de patients diag­nos­ti­qués autistes révèle des taux d’aluminium forte­ment supé­rieurs à la normale. Cet alumi­nium se présente sous forme de parti­cules intra­cel­lu­laires [17]. (À noter : l’aluminium ingéré serait retrouvé essen­tiel­le­ment en extra-cellulaire.)

L’ adju­vant alumi­nique est respon­sable d’une inflam­ma­tion [38]. Ces méca­nismes inflam­ma­toires du cerveau parti­cipent aux troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment [39–43].

Une étude pilote compa­rant les popu­la­tions expo­sées aux adju­vants alumi­niques à des popu­la­tions non expo­sées révèle un lien : les enfants vacci­nés avec adju­vant d’aluminium déve­loppent 4,2 fois plus de troubles du spectre autis­tique que les enfants non vacci­nés [44]. Cette étude rétros­pec­tive comporte des biais et conclut à la néces­sité de mener des études plus solides.

Une étude de plus grande enver­gure (Tomljenovic et al. 2011) a cher­ché à savoir s’il existe une causa­lité entre l’exposition aux adju­vants d’aluminium et l’autisme. 8 critères de causa­lité sur 9 sont respec­tés (Le seul critère non respecté est un critère mineur qui n’est pas néces­saire à l’établissement de la causa­lité) [45].

Une étude pros­pec­tive pilote réali­sée chez des souris démontre que les adju­vants d’aluminium peuvent nuire au compor­te­ment social des souris lorsque l’adjuvant d’aluminium est utilisé durant la période de déve­lop­pe­ment post natale [46].

Cependant à ce jour aucune étude solide (pros­pec­tive, rando­mi­sée, gros effec­tif, à l’aveugle, avec un réel suivi à moyen et long terme) n’a comparé un groupe d’enfants expo­sés aux adju­vants alumi­niques à un groupe non expo­sés, il est donc impos­sible de savoir avec une certi­tude abso­lue si oui ou non les adju­vants alumi­niques provoquent une augmen­ta­tion des troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment, ou tout autre effet secon­daire. Il n’y a rien de révo­lu­tion­naire dans cette consta­ta­tion, un rapport de l’Institute of Medicine de 2011 arri­vait déjà à cette même conclu­sion [47, 48].

6. Conclusion

Lorsque les auto­ri­tés sani­taires affirment que les vaccins ne provoquent pas l’au­tisme, elles n’ont pas de preuve scien­ti­fique concer­nant les vaccins conte­nant des adju­vants aluminiques.

Bien au contraire, le fais­ceau de preuves est aujourd’hui en faveur d’un lien de causa­lité : les adju­vants alumi­niques sont vrai­sem­bla­ble­ment l’une des causes de l’épidémie mondiale d’autisme.

7. Pourquoi n’étiez-vous pas informés ?

7. 1 La fabrique du doute

Cette stra­té­gie de « la fabrique du doute » a été appli­quée notam­ment au sujet du cancer du poumon causé par le taba­gisme. La stra­té­gie des indus­triels du tabac était de semer le doute pour ne pas avoir à faire face à leurs respon­sa­bi­li­tés [49, 50].

Appliquée à l’industrie phar­ma­ceu­tique, les outils prin­ci­paux de cette stra­té­gie seraient les suivants [51–53] :

Amplifier le discours allant dans le sens des inté­rêts des laboratoires :

  • Entretenir des liens finan­ciers avec les experts du domaine de la santé [54–56].
  • S’appuyer sur l’autorité de leaders d’opinion plutôt que sur des faits scien­ti­fiques [57].
  • L’autisme étant d’origine multi-factorielle, insis­ter sur les autres causes possibles, géné­tiques ou congé­ni­tales par exemple.

Étouffer les discours n’allant pas dans le sens de leur intérêt :

  • Décrédibiliser et inti­mi­der les scien­ti­fiques étudiant le sujet de manière indé­pen­dante, ainsi que les revues publiant leurs résul­tats. Par exemple une étude pros­pec­tive montrant des effets indé­si­rables neuro­lo­giques et compor­te­men­taux des adju­vants alumi­niques chez les moutons a été « reti­rée » suite à des pres­sions « anonymes ». Les échanges de mails rendus publics par les cher­cheurs scan­da­li­sés permettent de réali­ser que les argu­ments de « l’anonyme » ne justi­fiaient pour­tant pas un retrait, les biais de l’étude étant normaux pour ce type d’étude [58, 59].
  • Critiquer anony­me­ment les études indé­pen­dantes, sans criti­quer avec la même ferveur les études allant dans le sens des inté­rêts des laboratoires.
  • Le biais de publi­ca­tion : les études n’allant pas dans le sens de l’intérêt des labo­ra­toires ne sont pour la plupart pas publiées [60].
  • Entretenir la confu­sion avec le vaccin ROR qui ne comporte pas d’adjuvant aluminique.
  • Minimiser la réalité de l’épidémie d’autisme.
  • Étiqueter les personnes qui souhaitent amélio­rer la sécu­rité des vaccins « anti-vaccins » et étique­ter les personnes qui dénoncent la stra­té­gie du doute « complotistes ».

7.2 Le Déni

Administrer une substance poten­tiel­le­ment toxique à grande échelle sans étude de sécu­rité préa­lable correc­te­ment menée est une régres­sion histo­rique, incom­pa­tible avec les exigences éthiques d’aujourd’hui. Être confronté aussi bruta­le­ment à cette réalité peut être diffi­cile psycho­lo­gi­que­ment chez les personnes dont le rôle est de vacci­ner, à savoir vous. En effet vous êtes contraints de choi­sir entre deux options :

  • Continuer à admi­nis­trer les vaccins avec adju­vants alumi­niques aux enfants et ainsi les proté­ger contre des mala­dies infec­tieuses évitables mais aussi vrai­sem­bla­ble­ment provo­quer des troubles du neuro­dé­ve­lop­pe­ment chez certains d’entre eux. Quand on sait qu’une alter­na­tive sûre serait possible avec l’adjuvant phos­phate de calcium cette option est révol­tante [8–10].
  • Ou appli­quer le « d’abord ne pas nuire » en consi­dé­rant que l’injection d’adjuvants alumi­niques est contre-indiquée chez les enfants en bas âge. En l’absence d’alternative dispo­nible en phar­ma­cie à ce jour, les enfants ne seraient alors vacci­nés que contre le ROR et donc expo­sés à des mala­dies graves et évitables, quasi­ment éradi­quées depuis des décen­nies. Vous vous expo­se­riez aux sanc­tions de l’Ordre des méde­cins qui base ses déci­sions sur la désin­for­ma­tion diffu­sée par les auto­ri­tés sani­taires. L’Ordre suggère égale­ment de dénon­cer aux services sociaux les parents qui refu­se­raient de faire injec­ter à leur enfant un produit vrai­sem­bla­ble­ment neuro­toxique [61]. Ces enfants peuvent se voir refu­ser l’entrée dans les collec­ti­vi­tés [61].

Que vous choi­sis­siez la première option ou la deuxième, vos patients et vous-même êtes victimes de maltrai­tance insti­tu­tion­nelle. Une défense psychique adap­tée dans ce cas peut être le déni. Pour vous aider, vous pouvez garder en tête que les méde­cins sont habi­tués à évoluer dans un envi­ron­ne­ment incer­tain. Il leur est rela­ti­ve­ment facile d’admettre que les données scien­ti­fiques avec lesquelles ils travaillent sont fragiles. Le para­cé­ta­mol par exemple est utilisé avec succès depuis plus de cinquante ans alors que son méca­nisme d’action est resté inconnu durant des décen­nies et n’a commencé à être élucidé que récem­ment [62].

8. Que faire ?

Cette situa­tion est violente contre nos enfants, contre les familles des victimes et contre le corps médi­cal dont la répu­ta­tion risque d’être lour­de­ment et dura­ble­ment enta­chée par ce scan­dale sans précédent.

Face à cette violence, vous avez le droit à la légi­time défense. Pour renver­ser le rapport de force, la diffu­sion de l’information est l’un des moyens à votre disposition.

Vérifiez la perti­nence de cette brochure. Comme véri­fier un tel docu­ment prend du temps, vous pour­riez par exemple mobi­li­ser votre réseau de forma­tion conti­nue : une personne peut véri­fier les infor­ma­tions puis attes­ter à ses pairs de leur véra­cité. Cette étape est cruciale car face à la stra­té­gie du doute votre rôle en tant que scien­ti­fique et méde­cin est de réta­blir la confiance.

Enfin, si un jour vous parve­nez à renver­ser le rapport de force, il serait perti­nent de s’interroger collec­ti­ve­ment sur les causes de cet énième scan­dale. Voici une piste de réflexion :

La mission prio­ri­taire des labo­ra­toires phar­ma­ceu­tiques n’est plus de soigner, mais de faire des profits en soignant [51]. En cas de conflit entre ces deux inté­rêts, l’intérêt finan­cier du labo­ra­toire peut primer sur l’intérêt public [1, 2]. Les labo­ra­toires étant des multi­na­tio­nales aux moyens déme­su­rés face aux auto­ri­tés sani­taires et aux méde­cins, il est logique que les auto­ri­tés sani­taires soient régu­liè­re­ment prises en défaut. Les restruc­tu­rer après chaque scan­dale ne chan­gera pas ce rapport de force déséqui­li­bré. Des labo­ra­toires à but non lucra­tif sont une solu­tion viable, adap­tée à notre monde moderne, permet­tant de préser­ver l’intérêt des patients [63].

Les auteurs déclarent n’avoir aucun conflit d’intérêt.

Cette brochure est télé­char­geable sous la vidéo de vulga­ri­sa­tion « L’alu total » sur la chaîne Youtube « Hypatie », https://​www​.youtube​.com/​w​a​t​c​h​?​v​=​t​G​d​k​U​B​8​H​TM8

Bibliographie

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  2. Bensadon AC, Marie E, Morelle A. Enquête sur le Mediator® Rapport défi­ni­tif [Internet]. IGAS Inspection géné­rale des affaires sociales ; 2011 [cited 2019 Oct 16]. Report No.: RM2011-001P. https://​www​.igas​.gouv​.fr/​s​p​i​p​.​p​h​p​?​a​r​t​i​c​l​e​162
  3. Taylor LE, Swerdfeger AL, Eslick GD. Vaccines are not asso­cia­ted with autism : an evidence-based meta- analy­sis of case-control and cohort studies. Vaccine. 2014 Jun 17 ; 32(29):3623–9. https://​doi​.org/​1​0​.​1​0​1​6​/​j​.​v​a​c​c​i​n​e​.​2​0​1​4​.​0​4​.​085. Available from : https://​autis​moe​vac​cini​.files​.word​press​.com/​2​0​1​4​/​0​5​/​v​a​c​c​i​n​e​s​-​a​r​e​-​n​o​t​-​a​s​s​o​c​i​a​t​e​d​-​w​i​t​h​-​a​u​t​i​s​m​.​pdf
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  5. Kawahara M, Kato-Negishi M. Link between Aluminum and the Pathogenesis of Alzheimer’s Disease : The Integration of the Aluminum and Amyloid Cascade Hypotheses. Int J Alzheimers Dis [Internet]. 2011 Mar 8 [cited 2019 Jun 17]; 2011. https://dx.doi.org/10.4061%2F2011%2F276393
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  7. Flarend RE, Hem SL, White JL, Elmore D, Suckow MA, Rudy AC, et al. In vivo absorp­tion of aluminium- contai­ning vaccine adju­vants using 26Al. Vaccine. 1997 Sep ; 15(12–13):1314–8. https://doi.org/10.1016/s0264-410x(97)00041–8. Available from : https://​vacci​ne​pa​pers​.org/​w​p​-​c​o​n​t​e​n​t​/​u​p​l​o​a​d​s​/​I​n​-​v​i​v​o​-​a​b​s​o​r​p​t​i​o​n​-​o​f​-​a​l​u​m​i​n​i​u​m​-​c​o​n​t​a​i​n​i​n​g​-​v​a​c​c​i​n​e​-​a​d​j​u​v​a​n​t​s​-​u​s​i​n​g​-​2​6​A​l​2​.​pdf
  8. Interview de M. Marc Girard (direc­teur scien­ti­fique en 1985 de Pasteur Vaccins) dans le docu­men­taire de Valérie Rouvière. Aluminium, notre poison quoti­dien. diffusé sur France 5 le 24 janvier 2012.
  9. Masson J‑D, Thibaudon M, Bélec L, Crepeaux G. Calcium phos­phate : a substi­tute for alumi­num adju­vants ? Expert Review of Vaccines [Internet]. 2016 Oct 3 ; 16. https://​doi​.org/​1​0​.​1​0​8​0​/​1​4​7​6​0​5​8​4​.​2​0​1​7​.​1​2​4​4​484. Available from : https://​www​.research​gate​.net/​p​u​b​l​i​c​a​t​i​o​n​/​3​0​8​8​7​8​1​09_ Calcium_phosphate_a_substitute_for_aluminum_adjuvants
  10. Association E3M. Le phos­phate de calcium : Une alter­na­tive aux sels d’aluminium [Internet]. 2015. https://​www​.vaccins​san​sa​lu​mi​nium​.org/​w​p​-​c​o​n​t​e​n​t​/​u​p​l​o​a​d​s​/​2​0​1​5​/​0​9​/​L​e​-​p​h​o​s​p​h​a​t​e​-​d​e​-​c​a​l​c​i​u​m​-​U​n​e​-​a​l​t​e​r​n​a​t​i​v​e​-​a​u​x​-​s​e​l​s​-​d​a​l​u​m​i​n​i​u​m​.​pdf
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➡ Autres lectures sur des sujets apparentés

  • Michel de Lorgeril, Analyse de la toxi­cité des vaccins. Escalquins : Chariot d’Or, 2019v4zi, pages 94 à 134.
  • Marc Girard, Aluminium et adju­vants – II. A qui profite la mysti­fi­ca­tion de la “myofas­ciite” ? Site web, 2017s7z9.
  • Marc Girard, Livre(s) sur les vaccins : les pièges de la fausse exper­tise… Site web, 2019yf63.

Article créé le 4/11/2021 - modifié le 14/11/2021 à 11h35

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